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Depuis jeudi, les médiateurs de la société Citéo se sont mis en grève pour protester contre leurs conditions de travail et de salaire. Hier matin, ils ont manifesté devant le siège de leur entreprise, rue de Paris, à Lille.
C'est à l'appel des syndicats CGT et Solidaires-Sud que les agents médiateurs de l'entreprise Citéo/Ademn se sont mis en grève illimitée depuis jeudi. Hier matin, devant le siège de la société qui les emploie, rue de Paris, à Lille, ils exprimaient un « ras-le-bol général ». En cause, entre autres, des salaires pas ou peu réévalués au fil de l'ancienneté : « On est payé au Smic et on a des pseudo augmentations, des miettes », déplore Samy Seghir Ouali, délégué syndical CGT. Les agents parlent de primes de 20 euros.
Quant aux conditions de travail, à entendre les médiateurs qui sont employés dans le métro et les bus Transpole, elles se dégradent. « Les médiateurs se sentent en danger, ajoute Samy Seghir Ouali. On est les esclaves de Transpole. » 300 médiateurs travaillent pour les services de Transpole, via la société Citéo.
Les agents espèrent que leurs revendications seront entendues. Des négociations ont été entamées, mais pour l'instant, les médiateurs n'ont pas décidé d'arrêter cette grève. Ils étaient une trentaine, hier, à manifester. « On ressent un malaise monétaire, physique ou mental, il y a des agressions, on a des "disciplinaires" pour des faits minimes », détaille Stéphane Delporte, délégué syndical Sud.w
C'est à l'appel des syndicats CGT et Solidaires-Sud que les agents médiateurs de l'entreprise Citéo/Ademn se sont mis en grève illimitée depuis jeudi. Hier matin, devant le siège de la société qui les emploie, rue de Paris, à Lille, ils exprimaient un « ras-le-bol général ». En cause, entre autres, des salaires pas ou peu réévalués au fil de l'ancienneté : « On est payé au Smic et on a des pseudo augmentations, des miettes », déplore Samy Seghir Ouali, délégué syndical CGT. Les agents parlent de primes de 20 euros.
Quant aux conditions de travail, à entendre les médiateurs qui sont employés dans le métro et les bus Transpole, elles se dégradent. « Les médiateurs se sentent en danger, ajoute Samy Seghir Ouali. On est les esclaves de Transpole. » 300 médiateurs travaillent pour les services de Transpole, via la société Citéo.
Les agents espèrent que leurs revendications seront entendues. Des négociations ont été entamées, mais pour l'instant, les médiateurs n'ont pas décidé d'arrêter cette grève. Ils étaient une trentaine, hier, à manifester. « On ressent un malaise monétaire, physique ou mental, il y a des agressions, on a des "disciplinaires" pour des faits minimes », détaille Stéphane Delporte, délégué syndical Sud.w
Antonio FERNANDES
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